bonjour à tous.
La construction de mon seil est bien avancée, j'en suis aux planchés et aux pontés.
La conjoncture étant ce qu'elle est et en y regardant bien, je suis fauché comme les blés.
Un (très) bon copain couvreur me fournis de la volige en 210x14.
Pensez-vous qu'un traitement huile de lin + térébenthine puisse convenir pour ces surfaces ?
quelles sont (long) les bonnes proportions ?
J' m'interroge.
Si quelque bonne âme a une réponse je suis prêt à le bénir sur trente génération !
Merci
Marc
huile de lin et térébenthine
Modérateurs : admin, Modérateurs
huile de lin et térébenthine
trois fois coupé, trois fois trop court !
- Norkiouse
- Bosco

- Messages : 95
- Enregistré le : 21 oct. 2006 19:53
- Localisation : Nantes (44)
- Contact :
Bonjour Marc
je ne sais pas si c'est la bonne solution mais c'est ce que j'ai fait aussi pour mes bancs et planchers.
Le problème c'est que ça se salit plus facilement qu'autre chose, j'ai l'impression, et pourtant mon bateau n'est presque pas sorti pour le moment!
Les avantages, c'est joli, c'est pas trop toxique, c'est super facile à appliquer et à remettre une couche de temps en temps, c'est hyper économique.
Pour les proportions, j'ai mélangé un litre d'huile avec une petite bouteille en verre d'essence de térébenthine. J'ai ajouté 3 cuillères à soupe de siccatif. Je ne me souviens plus du tout où j'ai trouvé cette recette, j'ai peu-être fait un mix de plusieurs conseils, j'avais moi aussi demandé à droite à gauche.
Un truc que je trouve très important: tant que ça boit, je passe des couches, mais je ne laisse pas sécher sans passer un coup de chiffon pour enlever les surplus. Sinon, ça ne sèche jamais vraiment bien et ça colle.
A bientôt
Jean Marie
je ne sais pas si c'est la bonne solution mais c'est ce que j'ai fait aussi pour mes bancs et planchers.
Le problème c'est que ça se salit plus facilement qu'autre chose, j'ai l'impression, et pourtant mon bateau n'est presque pas sorti pour le moment!
Les avantages, c'est joli, c'est pas trop toxique, c'est super facile à appliquer et à remettre une couche de temps en temps, c'est hyper économique.
Pour les proportions, j'ai mélangé un litre d'huile avec une petite bouteille en verre d'essence de térébenthine. J'ai ajouté 3 cuillères à soupe de siccatif. Je ne me souviens plus du tout où j'ai trouvé cette recette, j'ai peu-être fait un mix de plusieurs conseils, j'avais moi aussi demandé à droite à gauche.
Un truc que je trouve très important: tant que ça boit, je passe des couches, mais je ne laisse pas sécher sans passer un coup de chiffon pour enlever les surplus. Sinon, ça ne sèche jamais vraiment bien et ça colle.
A bientôt
Jean Marie
AMHA la térébenthine ne sert à rien. 100% huile de lin, c'est la recette de nos ancètres pêcheurs. Tu peux la fluidifier en la chauffant (garde ton pot dans un bain-marie lors de l'application), ce qui augmentera son pouvoir de saturation.
Personnellement, je trouve que c'est plus joli qu'un vernis. Avec simplement deux inconvénients : la teinte devient grise avec le temps, et il faut renouveler souvent le traitement.
Lin sans térébenthine c'est moins cher, pas allergisant, écolo.
Personnellement, je trouve que c'est plus joli qu'un vernis. Avec simplement deux inconvénients : la teinte devient grise avec le temps, et il faut renouveler souvent le traitement.
Lin sans térébenthine c'est moins cher, pas allergisant, écolo.
Ça n'a pas ici grand intérêt de siccativer l'huile de lin. Ce procédé sert en peinture à l'huile car, alors, l'huile doit former un film dur emprisonnant les pigments. Mais dans le cas qui nous concerne, le seul objectif est de saturer le bois et d'empêcher ainsi l'eau et les organismes associés (champignons) d'y pénétrer.
Ceci dit, To, tu as raison : l'huile de lin laissée aux UV pendant un an environ (sur un rebord de fenêtre) est beaucoup plus siccative que l'huile crue. Idem pour l'huile cuite (3 heures au moins, en barbotage dans de l'eau). Mais au risque de me répéter : tout ça, c'est pour la peinture à l'huile et/ou les vernis. Pas pour l'imprégnation du bois.
Pour plus d'infos sur les mixtures magiques, je vous recommande le site http://www.dotapea.com/
Ceci dit, To, tu as raison : l'huile de lin laissée aux UV pendant un an environ (sur un rebord de fenêtre) est beaucoup plus siccative que l'huile crue. Idem pour l'huile cuite (3 heures au moins, en barbotage dans de l'eau). Mais au risque de me répéter : tout ça, c'est pour la peinture à l'huile et/ou les vernis. Pas pour l'imprégnation du bois.
Pour plus d'infos sur les mixtures magiques, je vous recommande le site http://www.dotapea.com/
- ronanm
- Capitaine de bateau lavoir

- Messages : 606
- Enregistré le : 12 nov. 2006 12:27
- Loisirs : architecture navale
- Localisation : Bretagne nord
- Contact :
La térébenthine a deux effets: d'une part elle rend l'huile de lin très fluide et lui permet de pénétrer rapidement dans le bois, d'autre part elle a un effet siccatif qui permet de se passer de siccatif. Il faut employer de l'essence de térébenthine pur gemme et non de l'essence à la térébenthine. On peut faire des essais sur des échantillons de bois tendre que l'on scie après séchage pour vérifier la pénétration. Si on veut éviter une surface collante, on peut frotter au chiffon. Si on veut éviter le noircissement, il faut adjoindre un fongicide, l'huile de lin favorisant le développement des champignons en surface (sans danger). J'utilise personnellement la recette suivante pour protéger les espars:
-huile de lin: deux parts
-térébenthine: une part
-lasure incolore bas de gamme (soluble dans le withe spirit): 1/2 part
J'ajoute un tout petit peu de carbonyle clair (un petit verre pour trois à cinq litres)
en première couche, je dilue ce mélange un pour un avec de la térébenthine; je mets au moins trois couches mouillé sur mouillé.
-huile de lin: deux parts
-térébenthine: une part
-lasure incolore bas de gamme (soluble dans le withe spirit): 1/2 part
J'ajoute un tout petit peu de carbonyle clair (un petit verre pour trois à cinq litres)
en première couche, je dilue ce mélange un pour un avec de la térébenthine; je mets au moins trois couches mouillé sur mouillé.
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
