Travail de titan que zeus soit avec toi jusqu'au bout
à suivre de loin en loin.
c'est pour garder le fil j'apprends à chaque ligne.
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Oui, très peu de monde connait les vertus thérapeutiques et inattendues du liquide de frein !marlin a écrit :j'en ai parlé au chantier qui préfère utiliser le gazole selon son habitude, ensuite ils ouvrent et font un devis, démarreur, échangeur, cloche de l'inverseur, pompe à huile, etc...
+ 1 sur l'avis de Wedell : ce qui manque, c'est de la matière. Ton safran doit vibrer (à cause du flux engendré par l'hélice, ou bien par les trépidations du Diesel), et il se bouffe au niveau central, en frottant sur la sortie de ton tube de jaumière, ce qui est logique.marlin a écrit :Le gouvernail est tenu par le pivot en bas et la bague de bronze avec le presse-étoupe en haut, mais il doit manquer quelque chose sur la partie inférieure de la mèche, à la sortie de la jaumière, non ?
Barre hydraulique : le top ! Très souple à l'usage. Demande deux fois moins d'effort (à rapport de transmission égale) qu'une transmission à câble qui frotte de partout. Tu passes les tuyaux où tu veux. Tu poses ta barre où et dans la position que tu veux. Tu rajoutes une deuxième barre ou un pilote automatique si tu en as envie. Pas de jeu. Pas d'usure. Pas de réglages. Selon les modèles, tu peux prendre une "pompe" (commandée par ta barre) à plusieurs positions de sensibilité qui peuvent t'enlever (très appréciable pour contrer la traînée hélicoïdale engendrée par la rotation de l'hélice), ou au contraire te maintenir (plutôt pour les bateaux à voile) le retour d'effort. Juste les joints du vérin et de la pompe à changer de temps en temps.marlin a écrit :Je me demande s'il ne serait pas plus simple et moins cher, de mettre la barre en transmission hydraulique, plutôt que refaire la mécanique et d'ouvrir le pont pour accéder au reste. Des avis ?

Oui... et non...Padélis-Célakélos a écrit :Sans compter que le matos hydraulique doit pouvoir se trouver sans soucis dans les magasins de fournitures agricoles a des prix TRES éloignés de l’estampillé " marine "![]()
A qualité égale évidemment






Si, bien sûr, après avoir rechargé.marlin a écrit :le guidage aux extrémités, voila une bonne nouvelle ! Merci Wedell.
Est ce qu' avec un simple coup d'antirouille, ça ne tiendrait pas 10 ans de plus ?![]()
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marlin a écrit : Le pont est en petites lattes de pin de l’Oregon ou de Caroline, 43x30 mm, non calfatées .
Certains bordés sont manifestement à changer, mais cela semble encore solide dans l'ensemble.
Les joints seraient à refaire mais ça colle encore bien et ce serait fastidieux à enlever, ( G4 ?).
Je pensais, vu les nombreuses fentes de surface que l'eau traversait le bois, mais à y regarder de plus près, l'attaque vient par l'humidité dessous . La tranche coupée l'a été dans la zone la plus malade, mais il y avait de la condensation et des champignons partout, le mal est peut-être généralisé. Je n'ai ni le temps ni les compétences pour tout refaire et il y aurait ensuite, la nécessité de l'arroser toutes les semaines d'eau de mer ce qui sera impossible...
Au final ; changement des lattes qui doivent l'être - ponçage de l'ensemble - traitement de surface pour l'étanchéité et c'est là que ça coince. Les revêtements antidérapants étant trop chers, il reste les peintures : - minium + glycéro += (sable)
ou G4 + polyU
autre assemblage ?
(et améliorer la ventilation)
Tu peux laisser ton pont tel quel pour l'instant. Une couche ou deux d'huile de lin cuite pour éviter une reprise d'humidité.
Minium + glycero+ sable est ok également. C'est la recette traditionnelle utilisée dans le coin.
Le G4 est un bon produit mais je n'ai jamais osé l'utiliser sur du massif, du moins sur de grandes surfaces alors je n'ai pas d'avis.
La dernière : le moteur parti, je peux nettoyer et peindre les fonds (mais on ne voit plus l'état du bois). Le black et le vernis noir pas cher du bâtiment, c'est pareil ?
