Le bois sec, chez les résineux, il faut se le faire soi-même aujourd'hui, à moins d'un vrai coup de chance.
Pour le mélèze, les petits noeuds sont inévitables. c'est plutôt sur la façon dont il a été scié qu'il
faut se pencher. Tant que les noeuds sont proches de la perpendiculaire par rapport à la surface de la planche, ça va; mais les amorces des branches sur le mélèze viennent près du coeur et on peut se retrouver avec des noeuds, même petits, traversant un plateau sur presque toute sa largeur. On ne peut rien en faire.
Pour les pavois, il vaut mieux les prendre en 27, bien enbâtonnés, calés et ventilés jusqu'à ce que tu en aies besoin. Une semaine avant de les poser, tu les dégauchis et rabotes à 22. Ils vont sécher sans se déformer. une fois tracés et découpés, tu les rabotes à 20. Il y aura encore un peu de retrait mais acceptable. Le truc c'est de faire l'assemblage à mi-bois. On voit la couture mais pas le jour à travers.
Pour les lattes de pont, c'est un peu différent. Il ne faut pas de noeuds et du bois de fil. Par contre, celui-ci n'a pas besoin d'être très serré. Un Douglas ou un sapin rouge régulier peut faire l'affaire.Le Pin jaune de Caroline (yellow pine) est bien, aussi, mais c'est plus cher. On peut usiner les lattes à la cote +1mm (c'est ce qu'elles perdront en 3 mois) et laisser sécher bien calées. Certaines vont gauchir; Tu les utiliseras de préférence pour l'avant où de toute façon, il faudra étuver.
Le bois, c'est comme du contreplaqué massif en plus beau.