Je n'ai pas les moyens. Je renonce.
Trop cher, trop ceci et trop cela. Il y a un moment des forces qui fait que l'on ne peut atteindre l'équilibre sauf à viser les hauts fonds qui tendent les bras comme les sirènes font entendre leur chant.
Je vais juste soigner Elendil et modifier l'espace habitable. Ce sera bien comme tour d'ivoire. En attendant la dernière houle.
L'épure est disponible.
mon dius, fasetz-me la graacia de plan viure a de plan morir
Elendil te permet déjà de faire de belles nav et de vivre la mer au plus près.
Tu vas voir que les mouillages abrités du vent, paisibles, sont encore plus agréables qu'une machine à laver essorante au vent par 35 noeuds.
Et je suis sûr qu'un projet chassant l'autre, ta flotille s'agrandira prochainement.
Quitte à faire des conneries, autant qu’elles soient grosses.
Ca n'a pas d'importance. Pour avoir pas mal navigué et rencontré sur l'eau des bateaux et des caractères des plus variés, je peux te dire que seul l'enthousiasme compte. Le bateau, plus ou moins bon, plus ou moins adapté, fera toujours l'affaire quand l'envie est là.
Le bois, c'est comme du contreplaqué massif en plus beau.
Décision raisonnable !
Construire un bateau est le meilleur moyen de ne pas naviguer.
Et pis il y a encore du boulot sur Elendil pour en faire un bateau sur et l'avoir bien en main.
A toi les vacances
Bon sans vouloir remuer le ciseau à bois dans la plaie, j'ai enfin compris comment calculer une courbe de stabilité, pff la trigo. Donc chavirage vers 130°, on voit une petite bosse dans la courbe qui correspond à l'immersion du roof. La courbe s’arrête à 115° : angle d'envahissement de la descente.
Captain'Jo
On a appris les théorèmes en ramant sur des trirèmes
Mais La boite de Pandore c'est ouverte à bord...