j'ai moi aussi trouvé cette phrase sur le "
gars qui passe son temps à glander sur l'eau" un peu maladroite : en fait il n'arrête pas de bosser !
Pour gagner sa croute : grouillot d'architecte, puis préleveur pour les reseaux de surveillance de qualité des eaux côtières (là aussi, "il fait du bateau", et par tous les temps, mais encore fallait-il le savoir): pas avec ça qu'on se paye un bateau de 14m, même pour un gars plutôt frugal (et qui ne fume pas, ça c'est moi, qui convertis les somme en cartouches de clops..)...
Mais aussi, le soir et les WE, pour réparer ou construire ses bateaux, ses maisons successives, son vieux Toyota (qui là est vraiment au bout du rouleau), pour aider ou dépanner ses voisins ou amis, pour faire des plans de petits bateaux (mais ça c'est surtout la nuit). Entre-temps, à la belle saison, il essaie ses voiles, ses dérives, et emmerde les maqueraux. Des fois il dort, mais je sais pas quand.
Pourquoi ne pas attendre un an de plus ? Parce que le temps est compté (une vie), et que là ça commence à lui peser, la vie de tous les jours, à terre. Je crois même que ça urge !!
Donc la question du culot, pour demander un coup de main ? Peut-être, mais beaucoup d'autres se remplissent les poches à nos dépends (beaucoup plus grassement), sans même nous le demander. Là c'est pas obligatoire, ni dissimulé...
Pour le blog du voyage, j'y travaille, je le tanne sans arrêt !!

On a déjà eu la construction de ses 2 derniers bateaux, avec plein de photos et des commentaires, sur Neticul Trak et/ou sur son site, j'espère bien qu'il nous racontera la suite (pas par liaison satellite, faut pas rêver).
Je le tanne aussi pour qu'il contacte des sponsors potentiels, même de tous petits, parmi les producteurs bretons (je lui ai même fait une liste !). Il a vaincu sa timidité pour kisskisstrucmachin, pourquoi pas aller plus loin ?
Eric
PS : pour le stop, à l'époque les "hôtes" investissaient souvent plus que dans un simple "trajet offert" : j'ai été dans de très nombreux cas abreuvé (ça c'était surtout en Irlande), nourri, hébergé, et même souvent rammené sur la bonne route le lendemain matin. Même en France, si-si !
PS2 : pour Robert Wise, il est effectivement cinéaste (en plus de co-gérant d'une - toute petite - compagnie de bateaux & péniches charters), mais ça n'est sans doute pas le même, ou alors il a vraiment commencé très tôt (dans sa vie intra utérine, pour un film sorti en 51). Il a également bossé sur différents chantiers navals, dont ceux des frères Gougeon et de Richard Newick.