Je sais que les Anglais sont de la perfide Albion tout comme nous sommes les fils de la Veuve. Mais il se fait qu'une des personnes pour qui j'oeuvre en ce moment m'a offert une livre sur les voiliers à corne, avec tous les détails techniques sur tout. C'est en anglais, mais l'on devine bien l'esprit (il n'y a sans doute que les anglais pour naviguer sur des choses improbables, y compris des bateaux à lest interieur gréé en textile sur cap de moutons).
Je ne sais pas si la tenue des espars par le biais du poly-chose sera à la hauteur. On verra. Ce qui est certain c'est que mon bout dehors ne sera pas à la hauteur. A refaire.
En revanche, Elendil a vu aujourd'hui la lumière du jour et demain le hangar sera déposé et peut être les charpentes de levage montées.
Le plomb du lest est arrivé samedi (merci les manouches du coin), le complément d'un don venu de Bourgogne, soit 600 kgs (la tonne de lest sera atteinte avec les IPN qui feront structure des lingots de plomb). Après un essai pas très efficace de fonte au feu de bois, demain, fonte au feu de forge.
La ligne d'arbre devait être là dans 12 jours. Samedi, je perce la coque pour le refroidissement et l'echappement.
La remorque culmine à 110 cm de haut. Mais ça devrait le faire. Mon ami paysan, un peu en retard pour son maïs, sera là avec son tracteur. Le levage se fera par le ber et non en direct sur les membrures.
Les pompes de cale sont maintenant connectées en automatique et en marche forcée. Les deux réseaux de charge sont isolés l'un de l'autre (merci Pilote pour le schéma).
Si le fournisseur de l'arbre tient parole ( mais il devait se procurer un tube qu'il n'avait pas en stock) alors il y aura un vent divin qui soufflera un lundi de Pentecôte.
Pour le reste, ce sera l'affaire des hommes.
Ici, on prépare votre amicale présence.
