Bien.
Cette fin de semaine, je fais une maquette (pont mât etai hauban) pour me rendre compte des modifications pour un grément au tiers (capelage des haubans entre autres) et je vous tiens au courrant, notamment le maître voilier.
A titre tout autre je viens de poser la volige d'une tourelle en cul de four. J'ai eu l'impression de faire du strip planking en une seule couche avec de l'épicéa en 14 mm (diamètre du demi cône : 30.2 m) comme quoi bateaubois mène à tout...
mon dius, fasetz-me la graacia de plan viure a de plan morir
Si cela peut t'aider, j'ai retrouvé un article d'une revue anglaise, qui parlait de bateaux norvégiens (modernes) qui s'inspiraient de bateaux de pêche vikings .
Ils disent que la voile carrée a été remplacée par une voile aurique, et un foc a été ajouté pour mieux remonter au vent .
--- debut du hors -sujet ----
Bonjour Luc ... et les autres
Bon la..... faut arreter
A titre tout autre, je viens de poser la volige d'une tourelle en cul de four. J'ai eu l'impression de faire du strip planking en une seule couche avec de l'épicéa en 14 m m(diamètre /du demi cône : 30.2 m)
.. passe encore que tu t'echines sur un bateau de (seulement) 8/9 metres en chene massif .... et viking de surcroit ..mais une "tourelle en cul de four" ca depasse l'entendement (le mien ... bien sur)... je connnais la tourelle .. certes.. le cul bien sur .... .....mais aussi le four .. ca va de soit.. mais le "total"...??? ca ressemble a quoi... vu de prés .. donc
---- fin du hors sujet ... quand nous aurons (trés bientot j'espere ) eu les et/ou un lien idoine trés parlant .Merci ---
La voile carrée, pour l'avoir utilisée, j'en suis fan! mais je sais que c'est un moteur efficace mais exigeant, qui marche mieux que toute autre au portant, mais très mal au près... en plus, elle est carrément dangereuse pour les non-initiés. c'est une des raisons pour lesquelles le gréement au tiers me semble pertinent: la voile au tiers découle directement de la voile carrée, le système de haubannage du mât est le même, elle découle de la même philosophie... La voile carrée, je ne la conseillerai que pour naviguer au large, et encore! je ne voudrai pas que quelqu'un se trouve en galère avec, si je ne suis pas à bord pour assumer les choix dont je suis quelque part responsable... le programme de Luc me semble dans un premier temps de se faire la main avec ce bateau qui ne va pas être simple: faire virer un bateau de ce type, c'est déjà un problème... marcher au près avec autant de fardage et si peu de tirant d'eau, un autre problème... c'est déjà beau de construire un bateau pareil, autant que les premières navigations soient plaisantes, quand il s'agira de traverser l'Atlantique, on pensera à la voile carrée
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
Un peu hors sujet, mais bon !
J'ai fait ça sur un puits dans ma première maison:
Chaque ardoise est en forme de trapèze, grande base en bas.
Tu fabriques un gabarit de la hauteur totale de la couverture, le haut a la largeur de la plus petite ardoise, le bas celle de la plus grande.
Tu traces et coupes ainsi chaque ardoise.
Elles sont de plus en plus petites pour épouser au mieux le diam. du cône.
Beaucoup de pertes en découpes.
Fin du HS.
Un comparatif de différents gréments: http://www.sailingnews.tv/
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Formes et évolution des voiles
Avec tout le respect qu'on doit à Bertrand Chéret, surtout pur son bouquin "Les voiles. Comprendre, régler, optimiser", s'est à mon avis complètement fourvoyé dans cette pseudo expérience sans aucune rigueur:
-il n'est jamais question d'allongement ni de matériaux
-à chaque époque, en tout lieu, le gréement a toujours été le plus efficace en fonction des matéraux et de l'équipage dont on disposait: la voile polynésienne n'a aucun sens si on la fait en tissu, la voile aurique devient intéressante quand le câble d'acier et les poulies sont fabriquées industriellement, la voile au tiers à gambeyer se maintient quand la peĉhe nécessite un équipage nombreux...
-l'interaction avec les formes de coque joue aussi énormément, il ne sert à rien d'avoir un gréement autovireur sur un bateau qui évolue mal:on a toujours préféré dans ce cas un bateau dont on peut faire varier la position du centre de voilure ou la direction de sa poussée, c'est la raison pour laquelle la voile carrée se maintient sur les bateaux nordiques, le contrôle de la direction en marche arrière est capital
- l'environnement physique joue un rôle important sur une côte rectiligne, il suffit en général d'un ou deux virements pour gagner le port, le cap au près est plus important que la facilité de virer pour des barques catalanes...
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
Une question me "travaille" depuis un moment : est-ce que, toutes choses étant égales et proportionelles par ailleurs (formes de la coque, position du mât, surface de voilure, surface du safran, rapports poids, volumes, surfaces, etc), il est raisonnable de prejuger des réactions d'Elendil selon celles d'Ultréïa ? et notamment cette capacité à remonter au prés une fois bien calé sur le "bouchain" ?
Bonne journée glaciale à tous.
(Je suis allé voir la cale de mise à l'eau hier. Elle descend sur 12 mètres dans le lit de la Mayenne. Et le responsable de la halte fluviale propose une mise à l'eau pour 300 € (?) comprenant un grutage sur sa remorque bien plus basse que celle qui servira à transporter Elendil. Mais j'en reparlerai sur le fil du bateau.)
mon dius, fasetz-me la graacia de plan viure a de plan morir
transposer les réactions d'un modèle réduit pose des problèmes d'échelle: il est toujours difficile d'extrapoler quand la plupart des performances sont liées à des rapports entre des mètres, des mètres carrés et des mètres cubes, ça donne cependant des idées... Un exemple où rien n'est comparable, la position et la mobilité de l'équipage: sur un modèle à l'échelle 1/2 un homme qui se déplace de 50cm équivaut à 8 hommes qui se déplacent de 1m, avec ensemble et le double de vitesse. Tu n'as sans doute pas reproduit non plus les superstructures, l'échantillonnage est aussi différent, la position du centre de gravité est donc tout à fait différente, la courbe de stabilité aussi, le comportement de la carène doit rester similaire sur la possibilité de se caler sur son bouchain, mais pas forcément au même angle. L'inertie est la plus différente, m^4, c'est une des raisons pour lesquelles un petit bateau a proportionnellement besoin de beaucoup moins de voilure par rapport à sa surface mouillée. un autre domaine où les choses changent beaucoup selon la taille: la surface de dérive et la surface du safran: on a besoin d'un très grand safran sur une toute petite maquette, sur un kayak, pourtant très peu évolutif un safran ridicule suffit, puis la taille doit grandir plus vite que le bateau jusqu'à une taille de gros habitable, pour diminuer ensuite sur les grands voiliers, jusqu'à redevenir ridicule sur un clipper, qui de toute façon ne pourra pas virer sans l'aide des voiles, mais là, la force du barreur intervient aussi, bien sûr. Ne me demande pas le détail du pourquoi de ses variations, je ne suis ni mathématicien ni physicien, se sont des simples constats empiriques, faits depuis la nuit des temps.
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
allez j'offre la tournée. Ce matin à l'aube, par petite brise, grand silence sur le plan d'eau, j'ai enfin pu voiler Ultréïa avec son foc et ... naviguer avec. Changement de cap avec le foc et remontée au vent jusqu'à l'embarcadère avec affalage de la gv pour la manoeuvre finale avec seulement le foc.
Deux écoutes à main babord et la barre à main tribord. Quel plaisir.
mon dius, fasetz-me la graacia de plan viure a de plan morir