Quel traitement/protection du bois pour un futreau de Loire

Discussions sur le bois, ses essences, les manières de le travailler..

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Padélis-Célakélos
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Message non lu par Padélis-Célakélos »

Et il me semble que ça déteint sur les fesses de l'Amirauté, lorsqu'elle
daigne nous gratifier, dans sa robe du Dimanche,d'une balade bucolique sur fond de roseaux et d'oiseaux migrateurs, non ?
Va conclure le soir avec ça, toi :evil:
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alien
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Message non lu par alien »

de mémoire, avant de s'assoire, on retrousse sa robe et on enlève sa culotte .
:oops: :oops: :oops:
des solutions simples pour se compliquer la vie
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Padélis-Célakélos
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Message non lu par Padélis-Célakélos »

de mémoire, avant de s'assoire, on retrousse sa robe et on enlève sa culotte .

Et. . . .le prétentieux va vous dire avec quoi il déhale le futreau ? ? ?
On ne s'égare pas un peu, la ?
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Straycat
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Message non lu par Straycat »

Ils utilisent ce genre de barque à fond plat dans les marais poitevin si mes souvenirs ne me jouent pas des tours. Il faudrait peut-être regarder vers chez eux pour savoir comment ils font. Ils balladent pas mal de gens sans les marquer au noir me semble-t-il ;) Et ils déhalent avec une pigouille, ça c'est sûr :P

http://www.marais-poitevin.com/?titre=l ... ue&id=1901
JIBI
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futreau

Message non lu par JIBI »

Bonjour
Dans le marais poitevin.. la pluspart des plates-a-touristes sont maintenant en plastoc... et passent l'hiver remisées au sec !!!!
Pour celles qui sont encore en bois ... c'est ..
>> Grattage/brulage tous les 3/5 ans selon le soin du proprietaire
>> Une couche de carbonyl partout
>> 2 couches de minium "minorange façon Bouygues" partout ( la premiére diluée )
>> 1 ou 2 couches de "black" partout --AVEC siccatif--- pour épargner le seant de l'Amirauté..!!!!!!
........ puis re-black tous les ans .. pour les plus soigneux

Question :

Il y a quand même un truc qui m'inquiète . Sur les photos, la levée avant ne serait-elle pas en contreplaqué ?
Si oui, à revoir !



---Le CéPé et le black ne seraient pas copains ????..Pas le meme village??... Pas la meme tribu ??... Allez... un p'tit cours de chimie pratique SVP !

PS-- Les plates de Vendée --eau douce ou salée-- se dehalent avec une "PIGOUILLE".... une perche ( en chataignier ) quoi...
Souques Matelot .... , c'est loin l'Amérique !!
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Padélis-Célakélos
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Message non lu par Padélis-Célakélos »

Deux réponses :
Ok avec vous.
A voir l'état de la plage avant, moi j'aurai tendance à faire un décapage à blanc, pour partir sur une base saine, ponçage, brûlage ou chimie plus ponçage.
Après on repart sur un cycle de protection connu qui facilitera l'entretien pour la suite, grâce à la connaissance des produits utilisés, et donc la fin des risques d'incompatibilités entre produits .

La deuxième réponse concerne la question posée à Alien.
Moi, si par chance, mon Amirauté personnelle, ou tout autre Amirauté de passage d'ailleurs, montée à bord de mon Futreau, commence par trousser ses atours et ôter ses dentelles avant de poser son séant sur mon banc, ben . . .
Pas besoin de Pigouille pour déhaler ma barque, je me contenterai de ce que le Divin m'a si généreusement attribué . . .
Bon, le Hors sujet est clos pour moi .

Je récapitule, ponçage à blanc et cycle connu en protection
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alien
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Message non lu par alien »

Le CTP n'a pas sa place sur genre d'embarcation .
Chêne et sapin de pays pour les planchers et les banquettes .
Question subsidiaire : ce qu'on voit au milieu ne serait-il pas un vivier ?
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Lossamouil
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Message non lu par Lossamouil »

Allez, je vois que le ton est à la bagatelle... Je m'en vais, si vous le voulez bien, vous en narrer une, vécue au temps de mon enfance, dans les années 70, qui va vous réchauffer un peu, je pense, au milieu de cette dure froidure hivernale...
Nous habitions alors à Ste Radegonde des Noyers, au cœur du Marais Poitevin, et notre bateau, bien qu'immatriculé à Nantes, était basé à Marans - "Capitale de la poule aux œufs extra-roux" - petite bourgade située en pleine terre, à l'extrême sud du Marais, et à une 20aine de km au nord de La Rochelle. L'accès au port se fait exclusivement à marée haute, par le fond de la Baie de l'Aiguillon, en remontant quelques méandres de la Sèvre Niortaise, puis en bifurquant, via un système mal fichu d'écluses, dans un canal tiré au cordeau et bordé de platanes sur plusieurs miles.
Marans est dotée d'un système hydrographique extrêmement complexe, affiné au cours des siècles en fonction de l'expansion du Marais et des variations des impératifs sociaux ou économiques. En effet, les ingénieurs ont dû, en permanence, se creuser la tête pour assurer la sécurité de la partie basse de la ville (bâtie quasiment au niveau de la mer), aider l'écoulement - parfois laborieux en temps de crue et par forte marée - de la Sèvre, maintenir le niveau constant dans le port à flot, aussi bien en temps de crue à marée haute qu'en période d'étiage à marée basse, favoriser le travail des moulins, évacuer les eaux excédentaires sur les zones agricoles, etc.
Le patron du "Chantier Naval Durand", alors occupé à nous refaire un pont latté et à nous poser un pavois, nous avait proposé de faire intervenir un de ses amis, féru de connaissances pointues sur tout ce système de canaux, de digues, d'écluses, de biefs, etc.
Nous voilà donc partis, un chaud matin d'août, sur une "plate", bateau très semblable au futreau de Rgadais, mais en deux fois plus large. Notre armateur, pilote et guide, avait opté pour un des premiers hors-bord électriques, bricolé avec une dizaine de batteries de voitures, reliées par un invraisemblable enchevêtrement de câbles de démarrage, où même une araignée se serait perdue...
Nous étions une douzaine à bord, tous connaissances de Mr Durand, mais ne nous connaissant pas les uns les autres. Notre guide nous avait conseillé de nous vêtir suffisamment : le soleil cogne dru dans les canaux et les moustiques ont occupé les lieux bien avant les Impôts. Pourtant, en dehors de mes parents capables de porter une petite laine dans un sauna, et de notre guide, bien placé pour savoir que ses propres conseils ne sont pas idiots, tout le monde était en maillot de bain, car, à 10 h, il faisait déjà grand chaud.
Après un premier parcours d'un train de sénateur, nous devions accoster pour visiter un système d'écluses et de vannes de distribution. Au moment de nous lever, nous entendîmes, provenant du banc central, le bruit caractéristique d'un ruban adhésif qu'on déroule, puis un "aouille" qui finit dans les petites notes qu'on tripote tout à droite sur un piano. Les deux messieurs ont pu se relever : leur vaste maillot en nylon ayant réussi à se décoller. Il n'en fut pas de même pour la petite demoiselle... C'était l'époque bénie où les bikinis était déjà fort rikiki et où la mode laissait intacte la pilosité intime. Notre hôtesse en était dotée d'une quelque peu débordante, du modèle que l'on peut admirer dans "Dernier Tango à Paris"...
Notre armateur partit en excuses larmoyantes : oui, il venait de remplacer le banc central, l'ancien n'étant que fentes et échardes, et il avait, le matin même, refait la peinture, peinture que le marchand lui avait affirmé sécher en moins d'une demi-heure...
Il fallut l'aider, cette pauvre fille... Mon père, ayant toujours sur lui son Opinel qu'il tenait en permanence affuté comme un scalpel, se proposa tout naturellement, au grand dam de ma mère... Et le voilà, les oreilles au niveau des cuisses de la belle, tranchant, une à une, les lianes de cette forêt peut-être encore vierge... Et il prenait son temps, le malin... Pourtant, à un moment donné, il accéléra la cadence : il venait de s'apercevoir, suite à quelques tics nerveux, que la demoiselle escomptait depuis un petit moment déjà sur l'escale proche pour aller s'isoler derrière un bosquet. La position, fort séduisante au début, devenait beaucoup plus risquée...
Et, rien à faire, le maillot, en coton, refusait de venir. Il fallut trancher la ceinture, sur chaque hanche. Elle put enfin se lever, rouge de douleur et de confusion, vêtue de son seul soutien-gorge, avant qu'une âme charitable ne lui passe une serviette de bain, initialement prévue en tapis de pic-nique, qu'elle enroula prestement, mais ô combien tardivement, autour de sa charmante taille...
Et il était interdit de rire, durant toute l'opération... Notre guide, ayant probablement une confiance limitée dans son système électrique, avait embarqué gaffe, perche et rames. En cas de panne totale, il pouvait effectivement compter, en plus, sur toutes les pigouilles, au nombre exact des maillots de bain masculins...
Moralité : soignez la peinture ! On ne sait jamais...
Voire, mais nous eûmes soif !...
rgadais
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RE

Message non lu par rgadais »

Merci pour cette multitude de réponses et de témoignages. Voici quelques questions/remarques :
  • J'ai fait ma descente de Loire le 30 et effectivement le produit actuel est très salissant, heureusement que nous nous étions pas mi sur notre 31 !

    Si je résume il y a deux solutions : le laisser couleur sombre et utiliser des produits type carbonyl (le moins nocif possible) ou alors le poncer quasi à blanc et le lasurer. L'idée du "produit d'impregnation et d'étanchéité non filmogéne" à l'air également intéressante mais quelle marque/magasin propose ça ?

    Que pensez vous du mélange huile de lin + essence de térébenthine ?

    Le bateau a un coffre avant en contreplaqué qui a été fermé et remplie de mousse, je prévoit un démontage d'urgence en été. Je pense faire un pont avant avec des lattes légèrement espacées qui permettrait une aération par dessous et de ranger certaines choses. Pour garder le caractère insubmersible je pensait mettre quelque chose de flottant sous se pont mais qui ne retient pas l'eau (chambre à air de tracteur, bidon étanche rempli d'air...). Avez vous des idées ?

    Au milieu, un coffre a également été remplie de mousse mais ce n'est pas un vivier (fond non percé heureusement !). Je pense le supprimer.

    Quel bois me conseillez vous pour la construction de la cabane, du pont avant, du plancher... (évidement j'avais pensé au Chêne vu que cette plate est entièrement en chêne mais le prix est hors-budget, quid du pin ?)
Je pense que je vais conserver la couleur sombre du bateau car je veux garder le caractère authentique de ce bateau qui a servi à poser les balises sur la Loire (ancien bateau du Service Maritime et Navigation). Je recherche donc un produit non nocif, qui ne masque pas les traits du bois et les fesses des passagers.

merci pour vos réponses
Romain
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Luc
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chêne ou pin

Message non lu par Luc »

Merci pour l'histoire de l'opinel :D :D Je m'en souviendrai...

Chêne sur plots séchés sous hangar, il s'en trouve chez tous les agriculteurs ou presque.
Pour avoir une idée du prix calcule au mètre cube ce que coute le pin chez brico du coin; toujours plus cher que le chêne de la scierie.
Actuellement, en débit de charpente le douglas est quasiment au prix du chêne (à 50 € prés au cube)
Fais ton calcul de cubage pour ton chantier et vois si tu n'as pas intérêt à faire débiter chez un menuisier. Ou donne ton cubage et je te dirai quel prix raisonable tu peux escompter.
Tu peux aussi travailler avec du châtaigner, seule précaution à prendre: avant-trou systématique (ce qui nous ramène à l'opinel si je puis me permettre... :roll: )
mon dius, fasetz-me la graacia de plan viure a de plan morir
rgadais
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Message non lu par rgadais »

Bonjour, que pensez vous de ce type de produit :

http://www.oleobois.com/store/proteger- ... aade903ab4

Faisant mes études dans le domaine de l'écologie, je souhaite vraiment utiliser un produit respectant le milieu et la santé. Est-ce que ce type de produit ne va pas être incompatible avec ceux utilisés avant (avec quel produit a été traité cette plate d'ailleurs à votre avis ?).

Merci
Romain
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Message non lu par rgadais »

C'est vrai que je n'ai pas étudié le prix du chêne de scierie. Si vous avez un bon tuyau où en trouver dans le 44 je suis preneur...

Je prévoit les travaux (traitement du bois, pose du mât et éventuellement construction de la cabane) pour cet été.
Romain
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Message non lu par pilotedebord »

c'est encore dans le 44 mais tout près du 56. Donc si tu es à l'autre bout du 44 c'est pas forcément intéressant.

Reseaupro à Missillac. Un gros tas de bois dont certains plots sont là depuis un moment.

On m'a aussi conseillé de voir Bourgoin au lorroux bottereau.

Bonne recherche.

François
Modifié en dernier par pilotedebord le 03 janv. 2011 08:51, modifié 2 fois.
c'est en faisant qu'on devient faisou
rgadais
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Message non lu par rgadais »

Super ! Je suis à Vertou (10 km au Sud de Nantes) donc l'entreprise Bourgouin au Loroux-Bottereau me semble impeccable.

Merci
Romain
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Padélis-Célakélos
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Message non lu par Padélis-Célakélos »

rgadais a écrit : Je prévoit les travaux (traitement du bois, pose du mât et éventuellement construction de la cabane) pour cet été.
Houla !
La pose d'un mât, donc d'une voile ? ? ?
Je crains que la structure axiale et transversale de ton futreau ne soit pas du tout adaptée aux contraintes posées par un mât, en termes d'efforts latéraux et longitudinaux pour maintenir le tout debout en toute sécurité, pour le navire et le marin !

Cette plate en effet ne me semble pas présenter de membrures suffisamment costaud pour supporter cette contrainte.
De plus, la grande longueur de coque, 9M je crois ? me fais craindre que le canot ne se cintre, un peu comme une banane!
Remarque ça lui donnerai un air de gondole, mais combien de temps ?

Pour les contraintes transversales, la construction de ta cabane pourrai peut être résoudre partiellement le P.B. à condition que le mat soit implanté dans cette zone de renforts .
Mais pour la structure longitudinale, à part une bonne poutre en sorte de colonne vertébrale, je ne vois pas .

Reste encore à résoudre après le problème du poids, poids de la cabane, des renforts pour mâture etc .

A bien ruminer dans le cerveau avant de sortir le marteau et les clous !

Connais tu un modèle de futreau ainsi équipé ?
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