La fin d'une aventure, le début d'une autre
Cela me ramène quarante ans en arrière.
Après un transport sur wagon SNCF (

), dans la même journée :
- gare de Vannes -> chantier (RIP mr Le Pennec, sans commentaires, il m'a aidé avec des moyens que je n'espérais pas et a oublié la facture).
Au chantier et avec le concours d'un grutier habile et sympa :
- levage et mise en place du gouvernail et son aileron, du lest et ses boulons.
- levage du mat, réglage au quart de poil et coupe à longueur des haubans, bas haubans, étai et pataras (tout avait été préparé, manchonné à une extrémité, prêt pour la pose d'embouts Norseman à l'autre)
- pose des embouts Norseman pendant l'heure du déjeuner, y compris x temps passé KO suite à la chute d'une paire de tenaille sur le dessus de mon crâne.
- Visite du douanier pour le jaugeage.
- Le grutier s'impatiente. Sa journée se termine. La marée baisse.
- Tant pis pour le douanier, on met à l'eau. Il manque quelques centimètres d'eau.
- on s'accroche aux haubans pour faire giter. La grue pousse et ouf on gagne le chenal.
Tout ceci entre 11 heures du matin et 17 heures.
Il y a des moments où on arrive à concentrer une énergie telle que rien ne résiste et tout va très vite et sans anicroches.
Ne te précipites pas vers la mer.
Ce n'est pas encore la saison.
Avec un peu de chance, il y aura assez d'eau dans la Vilaine pour peaufiner les réglages.
Après : à nous les iles ! (Penses aux béquilles pour éviter les marinas) .