L'Hypoténuse
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Re: L'Hypoténuse
Certainement.
Re: L'Hypoténuse
Il y a aussi un petit inconvénient à la dérive (externe) unique vs la double-dérive : l'assymétrie engendrée par la position latérale amène le bateau à être (légèrement) ardent sur un bord et (un peu) mou sur l'autre, ce qui nécessite d'avancer/reculer la dérive, donc au lieu de relever une dérive et enfoncer l'autre, il faut procéder à un "ré-réglage" de la dérive unique (quand c'est possible !)... ce qui limite "l'économie" de manoeuvre !
Et je n'évoque pas les contraintes supplémentaires de structure, notamment pour une installation amovible sur une petite embarcation comme un canoë ou une périssoire, qui finissent souvent par autant encombrer le cockpit qu'un puit de dérive...
Ceci étant ton bateau fait rêver... surtout quand je le compare à mes "caisses à savon" !
Et je n'évoque pas les contraintes supplémentaires de structure, notamment pour une installation amovible sur une petite embarcation comme un canoë ou une périssoire, qui finissent souvent par autant encombrer le cockpit qu'un puit de dérive...
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Re: L'Hypoténuse
Ah oui, ça parait logique. Ca se sent tant que ça?ribor a écrit : 23 juil. 2025 12:22 Il y a aussi un petit inconvénient à la dérive (externe) unique vs la double-dérive : l'assymétrie engendrée par la position latérale amène le bateau à être (légèrement) ardent sur un bord et (un peu) mou sur l'autre, ce qui nécessite d'avancer/reculer la dérive, donc au lieu de relever une dérive et enfoncer l'autre, il faut procéder à un "ré-réglage" de la dérive unique (quand c'est possible !)... ce qui limite "l'économie" de manoeuvre !
Re: L'Hypoténuse
fregate33 a écrit : 26 juil. 2025 07:03Ah oui, ça parait logique. Ca se sent tant que ça?ribor a écrit : 23 juil. 2025 12:22 Il y a aussi un petit inconvénient à la dérive (externe) unique vs la double-dérive : l'assymétrie engendrée par la position latérale amène le bateau à être (légèrement) ardent sur un bord et (un peu) mou sur l'autre, ce qui nécessite d'avancer/reculer la dérive, donc au lieu de relever une dérive et enfoncer l'autre, il faut procéder à un "ré-réglage" de la dérive unique (quand c'est possible !)... ce qui limite "l'économie" de manoeuvre !
L'architecte Michael Storer parle de cette dissymétrie en donnant quelques indications sur un billet de son blog (mais que je n'ai pas retrouvé pour en communiquer le lien
Je pense que l'ampleur du "décalage" doit dépendre de la largeur de l'embarcation mais, au vu des multiples bateaux équipés ainsi (dont certaines petites embarcations traditionnelles plus anciennes que les "bolgerisation" récentes) qui naviguent sans problème, je pense que ça reste limité.
Sur ma périssoire (moins d'1m de large) j'ai l'impression de devoir avancer/reculer le centre de dérive de quelques centimètres (ce qui est relativement facile puisqu'elle pivote sans limite "librement") lorsque je vire de bord... mais je l'ai peu utilisé à la voile et l' "équipement voile" est (pour l'instant...) plus "bricolé" que "terminé" donc c'est difficile d'être précis
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Re: L'Hypoténuse
En relisant ce message, me vient une comparaison : Cela fait penser au vol et au pilotage des avions à hélice(s) : à part le cas particulier de ceux équipés d'hélices contrarotatives, les avions à hélices ne sont jamais totalement symétriques dans leur comportement . Selon la vitesse, le régime moteur et l'attitude de vol, le comportement est affecté et le pilote doit en tenir compte, au point que certaines manoeuvres sont réputées déconseillées voire interdites dans un sens alors qu'elles sont sans danger dans l'autre, sur certains appareils un peu pointus. C'est connu, assumé, accepté. Car c'est le prix de la simplicité, alors ils font avec. Il y a sûrement des effets du même genre avec les bateaux à moteur, mais je n'y connais rien.ribor a écrit : 26 juil. 2025 12:31 Je pense que l'ampleur du "décalage" doit dépendre de la largeur de l'embarcation mais, au vu des multiples bateaux équipés ainsi (dont certaines petites embarcations traditionnelles plus anciennes que les "bolgerisation" récentes) qui naviguent sans problème, je pense que ça reste limité.
Sur ma périssoire (moins d'1m de large) j'ai l'impression de devoir avancer/reculer le centre de dérive de quelques centimètres (ce qui est relativement facile puisqu'elle pivote sans limite "librement") lorsque je vire de bord... mais je l'ai peu utilisé à la voile et l' "équipement voile" est (pour l'instant...) plus "bricolé" que "terminé" donc c'est difficile d'être précis.
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Re: L'Hypoténuse
Bonjour messieurs, j'aimerais avoir vos conseils :
Quand je rencontre des vents un peu forts, (relativement hein, je suis un marin d'eau douce, ou au moins d'eaux abritées) il arrive que le bateau frôle ses limites, mais je pense qu'il y a moyen de les repousser car ces limites tiennent probablement en bonne partie à la manière dont je l'ai gréé.
-Au portant, L'Hypoténuse montre une nette tendance à lofer. C'est toujours resté contrôlable à la barre, mais il faut parfois donner aux safrans un angle qui me fait craindre un décrochage, éventuellement dans le cas où je me retrouverais sur des vagues assez pentues pour les faire partiellement déjauger. De plus, dans ces cas là je suis dans l'incapacité de faire autre choque que barrer, parce que Raymond (mon régulateur) est dépassé per les évènements.
Cela se produit alors que la GV et le foc sont arisés au max, puisque le vent est fort.
J'imagine que le style de gréement, assez étendu en longueur, est en cause. La bôme mesure 2m30, sur ce bateau de 5m20 de longueur coque.
J'ai d'ailleurs remarqué que j'avais intérêt à ariser la GV en premier, et le foc en dernier ressort même pour faire du près. Pourtant, avec toute la toile, il navigue avec la barre dans l'axe.
Je n'ai pas vraiment d'idée, et je n'ai jamais osé naviguer sous foc seul. Il m'arrive de rêver à un foc de "tempête", qui serait amuré à l'arrière du bout dehors ou à l'étrave, et servirait de trinquette par beau temps. Encore une complication inutile, peut-être.
-Avec ses deux ris, la GV reste relativement creuse. j'ai amélioré la possibilité d'étarquer la bordure, mais je pense qu'il faudrait revoir aussi la pantoire de la vergue. Celle-ci est un mât de planche à voile en carbone de 4m50, et il est souple.
La pantoire donne à la drisse de pic la liberté de se positionner plus haut quand on arise, mais la répartition des efforts empêche peut-être de cintrer assez pour absorber du creux.
Voilà où j'en suis de mes réflexions.
Si vous avez des commentaire, des conseils, des idées, je suis preneur.
D'avance merci
Fred
Quand je rencontre des vents un peu forts, (relativement hein, je suis un marin d'eau douce, ou au moins d'eaux abritées) il arrive que le bateau frôle ses limites, mais je pense qu'il y a moyen de les repousser car ces limites tiennent probablement en bonne partie à la manière dont je l'ai gréé.
-Au portant, L'Hypoténuse montre une nette tendance à lofer. C'est toujours resté contrôlable à la barre, mais il faut parfois donner aux safrans un angle qui me fait craindre un décrochage, éventuellement dans le cas où je me retrouverais sur des vagues assez pentues pour les faire partiellement déjauger. De plus, dans ces cas là je suis dans l'incapacité de faire autre choque que barrer, parce que Raymond (mon régulateur) est dépassé per les évènements.
Cela se produit alors que la GV et le foc sont arisés au max, puisque le vent est fort.
J'imagine que le style de gréement, assez étendu en longueur, est en cause. La bôme mesure 2m30, sur ce bateau de 5m20 de longueur coque.
J'ai d'ailleurs remarqué que j'avais intérêt à ariser la GV en premier, et le foc en dernier ressort même pour faire du près. Pourtant, avec toute la toile, il navigue avec la barre dans l'axe.
Je n'ai pas vraiment d'idée, et je n'ai jamais osé naviguer sous foc seul. Il m'arrive de rêver à un foc de "tempête", qui serait amuré à l'arrière du bout dehors ou à l'étrave, et servirait de trinquette par beau temps. Encore une complication inutile, peut-être.
-Avec ses deux ris, la GV reste relativement creuse. j'ai amélioré la possibilité d'étarquer la bordure, mais je pense qu'il faudrait revoir aussi la pantoire de la vergue. Celle-ci est un mât de planche à voile en carbone de 4m50, et il est souple.
La pantoire donne à la drisse de pic la liberté de se positionner plus haut quand on arise, mais la répartition des efforts empêche peut-être de cintrer assez pour absorber du creux.
Voilà où j'en suis de mes réflexions.
Si vous avez des commentaire, des conseils, des idées, je suis preneur.
D'avance merci
Fred
- wedell
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Re: L'Hypoténuse
Si je me rappelle bien, la poussée est fonction du carré de la vitesse du vent. Il est donc normal que des surfaces de voiles inégales mais équilibrées à une certaine vitesse ne le soient plus quand le vent augmente.
Aplatir ta voile ne changera que peu le phénomène .(Un peu quand même).
Tu peux scandaliser taGV si vraiment tu t'es fait surprendre mais gare à l'empanage dans ce cas. Au portant, naviguer sous foc seul est confortable et pour peu que tu aies un cale -bas de foc, tu as la situation bien en main.
Aplatir ta voile ne changera que peu le phénomène .(Un peu quand même).
Tu peux scandaliser taGV si vraiment tu t'es fait surprendre mais gare à l'empanage dans ce cas. Au portant, naviguer sous foc seul est confortable et pour peu que tu aies un cale -bas de foc, tu as la situation bien en main.
Le bois, c'est comme du contreplaqué massif en plus beau.
- Padélis-Célakélos
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Re: L'Hypoténuse
Au risque de départ au lof, si tu angules beaucoup la barre les filets d'eau risquent de décrocher et de rendre ta barre inefficace.Il vaut mieux pomper par petits coups pour garder le safran opérant.fregate33 a écrit : 12 sept. 2025 09:32 -Au portant, L'Hypoténuse montre une nette tendance à lofer. C'est toujours resté contrôlable à la barre, mais il faut parfois donner aux safrans un angle qui me fait craindre un décrochage
Et pourtant l'envie est de donner un grand coup de barre à ce moment !
Toujours pour éviter le lof, il est important de dévaler la vague bien perpendiculairement .
Si ton bateau prend un gros coup de gite en dévalant la vague de travers, là tu te mets en situation scabreuse.
Si ta voile reste trop creuse même au 2eme ris il serait peut être bon de blinder la bosse de ris au point d'écoute.
Il faut aussi avoir un hale-bas de bome, oui je sais une ficelle en plus
Après difficile de lutter contre le fluage des drisses (à moins de passer sur du Dyneema ), le cintrage du mat et vergues
Il est possible que ta bome en bambou soit trop souple et si elle prend de l'arc automatiquement c'est ta voile qui se creuse
Je bois(e) sans soif !
- fregate33
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Re: L'Hypoténuse
Je pense que le problème au portant, c'est que le foc est partiellement ou totalement masqué, d'où déséquilibre, et que la GV est largement débordée et que ça fait donc un grand bras de levier.wedell a écrit : 12 sept. 2025 18:34 Si je me rappelle bien, la poussée est fonction du carré de la vitesse du vent. Il est donc normal que des surfaces de voiles inégales mais équilibrées à une certaine vitesse ne le soient plus quand le vent augmente.
Aplatir ta voile ne changera que peu le phénomène .(Un peu quand même).
Tu peux scandaliser taGV si vraiment tu t'es fait surprendre mais gare à l'empanage dans ce cas. Au portant, naviguer sous foc seul est confortable et pour peu que tu aies un cale -bas de foc, tu as la situation bien en main.
Et oui, l'autre jour j'ai choqué la drisse de pic, (J'avais oublié le terme consacré) ce qui a contribué à calmer les choses.
Un "cale-bas" de foc ? C'est une faute de frappe, ou c'est encore quelque chose que j'ignore?
Je retiens le conseil pour la prochaine fois, en tout cas. Ca fait désormais partie des trucs que je devrais essayer.
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Re: L'Hypoténuse
Je retiens le conseilPadélis-Célakélos a écrit : 13 sept. 2025 09:48 Toujours pour éviter le lof, il est important de dévaler la vague bien perpendiculairement .
Si ton bateau prend un gros coup de gite en dévalant la vague de travers, là tu te mets en situation scabreuse.
-Justement, j'ai modifié ça de manière à mieux tendres la chute. Reste à essayer.Padélis-Célakélos a écrit : 13 sept. 2025 09:48 Si ta voile reste trop creuse même au 2eme ris il serait peut être bon de blinder la bosse de ris au point d'écoute.
Il faut aussi avoir un hale-bas de bome, oui je sais une ficelle en plus![]()
Après difficile de lutter contre le fluage des drisses (à moins de passer sur du Dyneema ), le cintrage du mat et vergues![]()
Il est possible que ta bome en bambou soit trop souple et si elle prend de l'arc automatiquement c'est ta voile qui se creuse
-Un hale-bas... ça veut dire une bôme plus raide...déjà qu'au départ je rêvais de me passer de bôme...
-Je viens déjà d'installer une bôme plus grosse, elle ne se cintre pas pour l'instant, à priori ça ne vient pas de là.
Reste la question de la vergue. Dans mon esprit, la pantoire sert à faciliter le travail de la drisse de pic en fonction des ris, mais aussi à répartir l'effort de la drisse de pic en plusieurs points. Peut-être que si la pantoire était moins longue, si les efforts étaient plus concentrés, elle fléchirait davantage et permettrait d'aplatir le haut de la voile? Par contre, il ne faudrait pas que la vergue casse...
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Re: L'Hypoténuse
Non,pas de faute de frappe. Un cale bas est un bout' ou un palan pris sur le point de drisse d'une voile qui sert à affaler rapidement quand la voile porte .
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Re: L'Hypoténuse
Il est plus important de tendre la bordure ( le côté du bas ), c'est lui qui donne le creux de la voile, la chute ne doit pas être trop tendue, sinon elle se referme et emprisonne le vent. Provoquant une gîte excessive et une mauvaise remontée au vent.
La chute doit "respirer" un peu pour saluer les surventes. Grâce à la vergue de pic qui ploie un peu l’excès de vent s'évacue seul , c'est l'avantage des voiles auriques, elles se régulent seules
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Re: L'Hypoténuse
Compris. J'ai un dispositif comme ça, que j'ai appelé "contre-drisse" par ignorance.wedell a écrit : 14 sept. 2025 08:37 Non,pas de faute de frappe. Un cale bas est un bout' ou un palan pris sur le point de drisse d'une voile qui sert à affaler rapidement quand la voile porte .
Oups ! j'ai écrit "chute", mais je pensais bordurePadélis-Célakélos a écrit : 15 sept. 2025 10:51Il est plus important de tendre la bordure ( le côté du bas ), c'est lui qui donne le creux de la voile, la chute ne doit pas être trop tendue, sinon elle se referme et emprisonne le vent. Provoquant une gîte excessive et une mauvaise remontée au vent.
Alors justement, et c'est une de mes questions, selon la manière dont les efforts de la drisse sont répartis, cette flexion peut être répartie, limitée ou empêchée, non?Padélis-Célakélos a écrit : 15 sept. 2025 10:51 La chute doit "respirer" un peu pour saluer les surventes. Grâce à la vergue de pic qui ploie un peu l’excès de vent s'évacue seul , c'est l'avantage des voiles auriques, elles se régulent seules![]()
La pantoire sur laquelle se déplace la drisse sur la vergue de l'Hypoténuse, est frappée à mi longueur de la vergue, et pratiquement à l'extrémité de la vergue.
J'imagine que plus la drisse se positionnera vers le centre, plus le fléchissement de la vergue sera favorisé, et l'effet régulateur avec. Par contre, avec l'augmentation de la flexion, le risque de rupture de la vergue augmente également, peut-être.
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Re: L'Hypoténuse
Je n'arrive pas à trouver une photo de ton bateau grand voile haute, de manière à voir comment est frappée cette drisse.
D'après ce que je vois, en effet ta vergue de pic est fichtrement longue pour son épaisseur , sans doute un mat de planche ?
Si tu avais une photo ou un schéma de la façon dont c'est gréé actuellement ?
D'après ce que je vois, en effet ta vergue de pic est fichtrement longue pour son épaisseur , sans doute un mat de planche ?
Si tu avais une photo ou un schéma de la façon dont c'est gréé actuellement ?
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Re: L'Hypoténuse
Légitime requète.
Je n'ai pas trouvé mieux, désolé. Mais on voit à peu près le topo.
Depuis, j'ai ajouté ma nouvelle bôme en bambou, et j'établis la voile une quinzaine de cm plus haut.
Je n'ai pas trouvé mieux, désolé. Mais on voit à peu près le topo.
Depuis, j'ai ajouté ma nouvelle bôme en bambou, et j'établis la voile une quinzaine de cm plus haut.
