Comme quoi, un sujet peut rebondir après plusieurs mois de sommeil
Cordialement.


Sur mon petit Maraudeur, j'avais une sorte d'enrouleur avec une drisse en continu.ronanm a écrit :-il n'est généralement pas prévu de système d'affalage, ces enrouleurs équipaient de petits bateaux, la voile en coton se dégradait assez vite, ce qui a provoqué leur abandon. Il est néanmoins possible de gréer une drisse qui vient se tourner sur un taquet au point d'amure du foc, le problème est de ranger la drisse (enroulement autour de létai?) ce système a été utilisé sur de petits yawls de croisière, destinés aux solitaires, mais je n'ai pas de détails.

J'avais pensé à un chtit palan en bas en effet, le problème est qu'il m'obligeait à diminuer la bavette de mon génois de 10 à 12 cm minimum,et moi qui suis toujours à la recherche de M² de toile suplémentaire, hors de question d'amputer mon génois, même d'une bande de 10 cmronanm a écrit :Il suffisait d'y penser! On peut prévoir un étarquage par le bas, la tension à donner au guindant est de toute façon plus faible avec un guindant tenu sur une draille rigide.

Certains des bateaux de la jauge Godinet, qui est restée longtemps en vigueur sur le Léman, avaient des emmagasineurs sous le pont. On y gagnait en efficacité de la voile d'avant, mais on y perdait en... étanchéité: Cruelle est la vie du marin toujours obligé de faire des compromis... Eole ou Neptune?C'est un des problèmes de l'enrouleur: on perd de la longueur de guindant et le point d'amure ne peut être au ras du pont... l'efficacité de la voile s'en ressent, même pour les moins sensibles, la fente entre pont et voile ne provoque que des perturbations, l'allongement effectif diminue de moitié