Luc a écrit :J'envisage de doubler les coutures avec une bande goudronnée comme pour les toitures. Et il me faut trouver pourquoi les vibrations du moteur (ou de l'arbre) sont aussi importantes au delà de 1200 trs/mn.
En v'la t-y pas une idée qu'elle est bonne : Le Paxalu !
La solution ultime pour les couvreurs qu'ont foiré leurs soudures ou qui savent pas faire un abergement de souche correct.
Ce qui est rassurant, c'est qu'on reste dans le goudron.
Manque que les plumes.
Tant qu'à faire une stratification au Vercuivre sera plus efficace et évitera l'antifouling.
http://www.siplast-international.com/pr ... e-s-copper
Si je peut me permettre une hypothèse, le Douglas indigène (bois tendre et spongieux) a gonflé (ce qui est normal) les liaisons (vis et rivets) se sont encastrées dans le bois. En navigation, sous l'effet des vibrations et déformations de la carène elles ont continué à s'encastrer. D'où le jeu .
Je ne sais plus où j'ai lu un artifice permettant de resserrer un bordé à clin qui consiste à introduire et chasser avec un outil fin un fil de cuivre entre les bordés. Après il n'y a plus que le calfatage . C'est moins pire que le Paxalu !
Les vibrations ! Elles sont difficiles à éliminer à tous les régimes .
Dans un montage rigide, la première chose à vérifier c'est l'alignement.
Quand tout est nickel au repos, rien ne dit qu'en route la poussée de l'hélice n'a pas tendance à basculer le moteur vers le haut ou le bas si les silent blocs sont mal placés.
Faut peut-être aussi vérifier la fixation des silent blocs et la liaison des supports moteur avec la structure du bateau.
La poussée de l'hélice doit se transmettre à l'ensemble de la structure sans déformation locale.